Stratégie amoureuse
18 heures :
- Tu rentres tôt.
- Oui, j'ai envie de toi
Elle porte sa petite robe courte en coton bleu. Ses yeux pétillent. Je la prends dans mes bras, contre l'évier, et je l'embrasse. Je sens sa poitrine contre moi, et mes mains descendent sur ses fesses, caressent ses jambes, et remontent sous sa robe.
18 heures 20 :
Je la porte, elle serre ses jambes autour de mes hanches, nos bouches sont liées. Dans la chambre, je tombe avec elle sur le lit. Sa culotte est restée dans la cuisine, sa robe est relevée jusqu'au nombril, ses seins libérés du soutien-gorge vibrent sous mes doigts. J'enfouis mon visage dans son sexe humide; je l'explore, je la lappe, je l'aspire.
18 heures 45 :
Ses cuisses verrouillent ma tête, ma langue est comme folle sur son clitoris, elle ruisselle. Ses mains agrippent mes cheveux comme pour m'engloutir au plus profond d'elle. Elle jouit.
19 heures 20 :
Je la relève et j'embrasse sa bouche qui a le goût de mon sexe. Elle m'enjambe et, superbe, s'empale doucement en me regardant droit dans les yeux. Le rythme ancestral s'accroche à ses reins, comme une vague lente et voluptueuse, ses seins dansent la lascive fascination de l'amour.
20 heures :
Explosion de sensations, tout tourne et se colore de rouge éclatant, le monde se réduit à nos corps fusionnés, elle jouit, je jouis de sa jouissance.
20 heures 30 :
Oh la volupté tranquille des mots d'après l'amour. Nos âmes reposées, confiantes, l'odeur des corps satisfaits, l'harmonie. La fumée de ma cigarette dessine des talismans dans l'air clair-obscur de la fin du jour. Elle m'aime, elle me l'écrit sur la peau avec ses doigts, sa bouche, ses seins.
20 heures 45 :
"Alors, vraiment, ça ne t'ennuie pas que je regarde le match ?".
Lire les comme en terre et donner le tien
Un petit commentaire pour le zauteur...
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