La valse des pantins.
Philippe Val donne des leçons de limite (on peut rire de tout mais pas de tout quand même). Siné nous prouve une fois de plus qu’à force de se prétendre bête et méchant, on finit par le devenir. Mais où sont les brûlots d’antan ?
Eternel piège de la provocation, ses pratiquants finissent tôt ou tard par s’apercevoir que leur temple de la Liberté est envahi de beaufs anarchistes, les pires, parce qu’en bouffant leur merguez-frite à la fête de la Ligue d’Auto Dissolution Permanente, ils s’imaginent au-dessus de leurs congénères qui pique-niquent sur les aires d’autoroute en écoutant le quarté.
Pauvre Val, misérable Siné, s’entre-dévorer pour récupérer le maigre héritage du professeur Choron, allez, soyons charitables : trois lecteurs pour l’un, deux lecteurs pour l’autre, pas de quoi acculer Voici au dépôt de bilan.
Philippe Banquet
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