Déchiffrer des chiffres.
J'ai passé la soirée avec des chiffres. Pas ceux du loto, je n'y joue plus, je perds tout le temps. Oui, je sais, je ne peux pas perdre puisque je ne joue pas : ben si, moi, j'ai tellement pas de chance que j'arrive à perdre sans jouer, qu'est-ce que ce serait si en plus je jouais. (Il y a tellement de perdre et de jouer dans les phrases précédentes que l'assistant grammaire de Word a demandé à être rapatrié chez Bill G., bon débarras !).
Je disais donc, des chiffres : oui, les élections, les pourcentages de voix déduits de l'abstention, les projections en siège (quand j'entends ça, je ne peux m'empêcher de me demander qui a la chiasse). Un cirque ! On regrette de ne pas avoir écouté davantage le prof de maths au lieu d'étudier les courbes du radiateur ou de sa voisine en attendant la sonnerie libératrice.
En gros, j'en ai retenu que tout était redevenu normal : la droite rafle la mise, les extrêmes se dégonflent, François Hollande aussi. La palme de la stupidité revient à Laurent Fabius, qui n'a pu s'empêcher de signaler aux abstentionnistes que " voter, ça prend cinq minutes ". Dis, Lolo, t'as toujours pas compris que prendre les gens pour des cons est encore le meilleur moyen pour qu'ils se comportent comme des imbéciles ? Encore un petit effort, et le PS rejoindra le PC au cimetière des éléphants…
Ce sera tout pour ce soir, je me couche tôt, demain il y a match.
Lire les comme en terre et donner le tien
Un petit commentaire pour le zauteur...
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