Quatorze juillet
Au clinquant obscène du défilé,
sonneries, éclats, battements cadencés,
un vieux montre son cul, face au mur,
indifférent aux fracas de la fête.
Ayant laissé sa trace de blé mûr,
il se tourne, referme sa braguette,
tambours, clairons, sa voix de contrebasse :
"Ca fait du bien par où ça passe."
Lire les comme en terre et donner le tien
Un petit commentaire pour le zauteur...
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