D'hommage.


Je connais une rue d'Amsterdam
qui se serait illuminée
de ton sourire.

Je connais un tableau de Van Dongen
qu' aurait révélé
la profondeur de ton regard.

Je connais des phrases
qui seraient devenues poème
animées par ta voix.

Je connais des heures
qui se seraient glissées dans l'éternité
d'avoir pu réunir nos souffles.

Je connais un espoir
qui, de n'avoir pas su vivre en toi
saigne à jamais dans mes regrets.

Est-ce par peur des peut-être
Que nous n'avons pas osé être ?


Philippe Banquet

Lire les comment taire et donner le tien
Un petit commentaire pour le zauteur...


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