Crescendo decrescendo.


Ce serait juste entre nous, un soir. Pas besoin de chandelles ni de repas fin, décorum minimum, tu peux laisser ta jolie robe au placard, épargner à tes pieds la torture des petites chaussures et à tes fesses la scie du string.

Ce serait juste entre nous. Pour une fois on oublierait les vannes, le ping-pong incessant des mots pour combler l’espace qui nous sépare.

Ce serait juste. Ton sourire et le mien, ta peau, ma peau, complicité du silence.

Ce serait.

Ce sera ?


Philippe Banquet

Lire les comment taire et donner le tien
Un petit commentaire pour le zauteur...


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