La Cenerentola.
Quel délice ! Dès les premières mesures de l’ouverture, Rossini nous prend et nous emporte, un tourbillon nous soulève, le train des merveilles quitte la gare, place à la Fantaisie !
Deux actes plus tard, égarés, ébahis, époustouflés, nous émergeons. La tornade nous a déposé, incrédules et ravis, sur nos sièges, dans cet opéra de Vichy revivifié de la fougue créatrice du Maestro, et nous nous surprenons à battre des mains comme des enfants retrouvés et à crier « encore, encore ! ».
Quelle belle, belle soirée, si incroyablement italienne,
ah l’Italie, ah, les Italiennes, ah, l’Italienne …
Mais ceci est un autre conte.
Philippe Banquet
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