Brève contribution à une autobiographie (2).
Un soir Zelda m’a pris sur ses genoux, pas pour m’endormir. J’ai regretté pour la première fois de ne pas avoir connu ma mère, mais où la chercher ? Ainsi les vieux messieurs n’étaient pas les seuls à éviter, parfois on ne peut pas courir, même vite.
Je ne compris pas, mais reste en moi le souvenir de la bouche de Zelda, cet étrange sourire, juste avant de.
Philippe Banquet
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