Autre fois.


Je n'aimerais pas mourir
sans avoir pu retrouver
le chemin de ta peau
qui a conduit mes rêves
passés, présents, futurs,
comme la promesse ouverte
de mes souvenirs.

Je n'aimerais pas, non,
partir
sans t'avoir revue,
ton image reste si claire
dans ma tête,
je pourrais presque te toucher
de juste fermer les yeux.

Je n'aimerais pas disparaître
sans avoir pu m'assurer
que ce parfum
qui, chaque nuit,
se glisse dans mon sommeil
est bien le tien.


Philippe Banquet

Lire les comme en terre et donner le tien
Un petit commentaire pour le zauteur...


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