Vincent.


D'un petit canal au matin d'hiver.
D'un regard qui n'est pas seulement le mien.
D'une maison haute aux volets d'un vieux vert
Et ces bateaux doux qui voguent sans marins.

J'ai franchi les portes, défait les boutons de mon caban
J'ai laissé me pénétrer la lumière en ciels de couleurs
Des soies de son pinceau à la chaleur de mon sang
Je devins palette, et l'émotion, à cet instant m'effleure.


Ysab Camari

Lire les comment taire et donner le tien
Un petit commentaire pour le zauteur...


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