Sans espoir de liberté !
Bon ce n’est pas un peu fini tous ces petits discours démagos ?
Combien de temps encore vas-tu me parler comme ça ?
Et tu peux toujours y aller, c’est bien sûr quand on est seuls tous les deux !
Ah oui ! La honte de s’adresser à moi en public !
Pourtant j’ai toujours été là quand tu en avais besoin, ne t’ai-je jamais fait défaut ?
Tu m’as traînée dans toutes tes histoires, tu m’as fais tremper dans des trucs tordus, participer à des coups qui sentaient pas bons. Mais jamais, tu entends, jamais je ne me suis plainte. Et ne me reproche pas ma passivité quand t’étais trop saoul, j’ai mes limites.
Marre ! J’en ai marre de tes histoires abracadabrantes que tu me racontes sur l’oreiller, de tous tes fantasmes à la con que tu vas pêcher je ne sais où.
Oh oui tu peux me caresser en soupirant, où est la tendresse ?
Une seule fois t’es tu posé la question de ce que je ressentais ?
Ils te verraient tes potes, ils rigoleraient bien, oui tiens ! Le bel amour que voila là.
Des caresses ? Tu parles ! A me secouer comme un malade en prononçant le nom d’une pétasse qui t’es impossible !
Pourtant je t’ai aimé.
Tes premières tentatives, tes maladresses puériles, notre premier orgasme, un bal du samedi soir, une banquette de salon.
Et nous voilà maintenant, rien ne va plus, tu vieillis et moi je reste fraîche, tu te flétris et je reste pimpante.
Alors tu m’en veux !
Nous ne rencontrons plus personne ! Et je m’ennuie.
Mais je n’y suis pour rien si je reste attachée à toi !
Je ne suis plus qu’une pauvre insatisfaite, tout juste bonne à évacuer tes dernières bières.
Lire les comment taire et donner le tien
Un petit commentaire pour le zauteur...
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