Miroir. Oh son beau miroir !
Funambule de l'horizon, Elle promène son regard clair
De rêves en désirs impossibles, de chagrins en incertitudes.
Elle pleure parfois, et les larmes qui glissent sur ses joues
Ont le parfum de la mélancolie qui l'enveloppe.
Pourtant elle est belle ma princesse, mais elle ne veut pas le savoir.
Le seul miroir qui le lui murmurerait est celui d'un regard.
D'un regard qui la hante et qu'elle n'a pas encore croisé.
C'est celui là qui dessinera sur ses lèvres ce sourire qui nous manque.
Ce sourire que je n'ai pas encore vu s'allumer et qui éclairerait sa vie.
Lire les comment taire et donner le tien
Un petit commentaire pour le zauteur...