Légèrement.


Ce matin d’avril prend des allures de mai,
Pour quelques degrés de plus, les jupes relèvent leurs ourlets.

Boucles de rubans, lins et organdis pétillent
Que de transparences ! Et tous ces yeux qui brillent

Putain que je suis content quand revient le printemps,
La rue est pleine de cadeaux et moi j’ai vingt ans !


Ysab Camari

Lire les comment taire et donner le tien
Un petit commentaire pour le zauteur...


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