Légèrement.
Ce matin d’avril prend des allures de mai,
Pour quelques degrés de plus, les jupes relèvent leurs ourlets.
Boucles de rubans, lins et organdis pétillent
Que de transparences ! Et tous ces yeux qui brillent
Putain que je suis content quand revient le printemps,
La rue est pleine de cadeaux et moi j’ai vingt ans !
Lire les comment taire et donner le tien
Un petit commentaire pour le zauteur...
![]() Accueil | ![]() Les éditos | ![]() Les textes |