Grand frère.
Il a refermé la porte,
Le silence, doux comme un voile.
Pas une ombre,
L’immobilité, comme un vêtement.
J’ai glissé le dos de ma main,
Caressé sa barbe froide.
Des sanglots d’enfant
Un baiser sur ses paupières
Il m’aurait pardonné.
Il m’a fait naître
Je vais l’enterrer.
Ysab Camari
Lire les comment taire et donner le tien