Et qui s’effacent, pourtant.
Ça y est, le silence, Je l’attendais, le voilà.
Il y a encore les images. Loin, l’écran rétrécit.
Nos souvenirs s’agitent sur un timbre poste
Le silence.
Je distingue à peine, Ton corps,
Mon corps, nos yeux, nos bouches.
Pas de mots ou si peu.
La séparation, brutale, involontaire.
La distance, cruelle, insurmontable.
Le silence.
Et sont venus les mots,
Nos voix, nos murmures.
La distance vaincue.
Les écrits, la poésie, le feu, les parfums.
L’imaginaire traverse notre réalité.
Et notre réalité se teint d’imaginaire.
Nos regards sur l’horizon…
Croisés, ils se rejoignent là-bas… forcément.
Le souffle lent, le cœur qui bouffe la poitrine.
Mais la distance se raccourcit.
Là, l’évidence.
La magie s’envole.
L’air est tiède, plus mordant, plus cruel que le froid.
Et j’essaie, encore. Pantin. Encore et encore…
Mais ta sagesse…
Je la hais
La fin, Sans une larme,
Rien que nos noms jamais écrits et qui pourtant s’effacent.
Lire les comment taire et donner le tien
Un petit commentaire pour le zauteur...
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