Chez Alfred.
S'endormir dans un tableau de Sisley.
S'assoupir au cœur de juillet.
Rêver en pastel et n'avoir même plus besoin de sourire
Se délover, reposer à la menthe dans l'herbe d'une rive.
Les paupières en voile d'organdi.
La lumière diffuse mes mille et une vies
Ça trille dans les frondaisons
Et l'air caressant glisse ses doigts sur mes joues.
On s'en fout de paraître heureux,
Quand on s'endort chez Sisley.
Je suis en soupçons d'aquarelle
Je me dilue à l'eau claire.
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Un petit commentaire pour le zauteur...