Un monde de rien
La soif de pouvoir du cadre
A ce goût de rien
Qui l’ennuie.
Alors il boit.
Il boit pour oublier
Qu’il voulait refaire le monde
Le temps où il savait aimer.
Il boit pour oublier
Qu’il voulait subir le monde
Pour mieux le renverser.
Il boit pour oublier
Qu’il voulait haïr le monde
Le temps de s’en échapper.
L’ivresse du pilier de comptoir
A ce goût de rien
Qui s’enfuit
Alors il boit.
Il boit pour oublier
Ce qu’il aurait voulu du monde
Pour mieux regretter
D’avoir perdu l’appétit de la vie.
Lire les comment taire et donner le tien
Un petit commentaire pour le zauteur...
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