Tristes ou … tristes
Pathétique et terne pantin,
Dans son bel habit de curé
Qui se trémousse en vain
Pour les bigotes endimanchées
Qui n’ont d’yeux
Que pour leur dieu
Et leur petit cul
Qui n’a jamais vécu.
Tout comme ce piètre avocat,
Dans une pantomime éculée,
Agite sa belle robe d’apparat
Pour de vibrants plaidoyers
Qui n’ont du cœur
Que la rancœur
Et sa petite tête
Qu’a pas connu la fête.
L’un laisse pendre un innocent
L’autre bande pour son pape.
De bien tristes sires
Pour de tristes vies
Passées à s’interroger
Sur cette vérité qui leur échappe.
Lire les comment taire et donner le tien
Un petit commentaire pour le zauteur...
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