Je n'oublierai jamais
Tel Baudelaire
Je dois, pour ma délivrance,
Oh combien sincère,
Exorciseler ma souffrance.
(Note de l'auteur : Z'avez vu, j'ai vachement étudié ces derniers temps.)
Je n'oublierai jamais
Tes yeux et ce regard de braise,
Pour m'apprendre les mots des mains
A la recherche de nos émois.
Je n'oublierai jamais
Les instants de chaleur et de fièvre
Où mes baisers sur tes lèvres intimes
Répondaient à tes caresses gourmandes.
Je n'oublierai jamais
Les jours torrides et les nuits endiablées
Passés à combler nos rêves les plus fous.
Et cette libération dans ta chaleur humide,
C'est la plus belle et la plus douce chose
A laquelle je pense tous les matins
Quand mes larmes coulent pour toi.
(Note de l'auteur : Vous avez remarqué l'habile retour à l'émotion, très fort.)
Et ce corps abandonné sous mes doigts...
Je n'oublierai jamais rien de tout cela.
Je ne t'oublierai pas,
Kar.. euh.. Val.. Nym.. Sper..
Hé Bubulle ! comment qu'elle s'app'lait déjà ?