Salsa.
Deux enfants sur un banc.
Il n'a d'yeux que pour elle.
Elle n'a d'yeux que pour lui.
Soudain, ils se lèvent,
commencent à danser.
Ils dansent, dansent, dansent...
Nul n'est besoin de maracas, de bongos...
Ils dansent et ils rient...
Nous n'avons d'yeux que pour eux.
Eux qui ne sauront jamais que,ce soir-là,
un vieux couple les a aimés.
Chantal Maciolak
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