Lettre à Alexandre (3).
Quand les petits gestes du quotidien ne sont plus rassurants,
quand le voile sur la face tombe,
quand tes paroles insensées me ravagent le coeur,
quand de ton monde intérieur tu m'obliges à me cramponner au mien,
quand le sol semble se dérober,
quand je sais que tu ne peux pas rebrousser chemin,
je me dis qu'il serait plus simple que je te rejoigne.
Chantal Maciolak
Lire les comment taire et donner le tien