Nous cherchons à acheter du gas-oil, mais plus personne n'en a. Il faut attendre le prochain passage du bateau dans... 2 semaines. Mais, de toute façon, ici, le gas-oil se vend uniquement par bidon de 200 litres ; oups... un peu trop pour nous !
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La route fait 20 km mais elle ne fait pas le tour complet du lagon et finit en cul de sac à ses deux extrémités. Pour aller du village de Rotoava, au Nord, à celui de Tetamanu, près de la passe Sud, il faut un bateau. C'est l'isolement total. La passe Sud de l'atoll et le petit village Tetamanu sont, paraît-il, magnifiques. Mais comme nous sommes à court de gas-oil, nous ne pouvons pas y aller car nous ne voulons pas prendre le risque de naviguer en voile pure dans l'atoll. |
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Depuis peu, un loueur de scooters et de vélos s'est installé à Fakarava ; Didier, un dynamique lorientais installé aux Tuamotu depuis de nombreuses années. Nous en profitons pour longer à vélo l'unique piste, entre lagon et cocotiers. L'île manque d'eau et la terre corallienne n'est pas très fertile. Nous sommes loin de l'abondance des Marquises. Un voilier australien arrive des Marquises à court d'eau mais, hélas pour lui, personne ne peut l'approvisionner et il doit partir sur Rangiroa.
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Pour protéger les cocotiers de la voracité
des rats, les arbres sont bagués de tôles très
lisses. |
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