|
||
|
||
Dans l'après-midi, le propriétaire du séchoir apporte sa récolte du jour : 2 sacs de 50 kg de chair de coco. |
||
L'intérieur des terres est couvert de grandes forêts de cocotiers. La coprahculture consiste à ramasser les cocos tombées à terre et à en extraire la noix. Eclatée en morceaux, la chair de coco est alors mise à sécher. |
||
Puis le coprah est vendu entre 60 et 90 cts le kg, selon la qualité, à des entreprises de Tahiti qui le transformeront en huile de coco et en Monoï.
|
||