Il est temps d'aller voir le joli bourg de Atuona.

Notre première visite est réservée à la coquette gendarmerie fleurie où nous devons faire notre entrée en Polynésie française. Accueil charmant.

Pas de doute ; nous sommes bien en Polynésie...

 

Seconde visite : la poste. Récupération du courrier en poste restante. On a plein de lettres ; c'est la fête.

C'est aussi là que se situe le seul accès internet de toute l'île. Très très cher et très très lent. Rien que pour lire quelques mails : 1 heure et 15 € ! Olé !
Pas de doute ; nous sommes bien en Polynésie.

Heureusement la postière est un personnage haut en couleur adorable. Sa bonne humeur est contagieuse même quand elle nous demande 13 € pour envoyer un simple fax en France.

 

Hé, au fait, le logo, là, ça ne vous rappelle rien ? C'est l'OPT (Office des Postes et Télécommunications). Le Marquisien a de l'humour, semble-t-il...

 

Oh surprise ! A la poste, nous avons même une lettre de l'Association Sail the World, site internet bien connu des tour-du-mondistes, des rêveurs et des bouffeurs d'écoutes. (http://www.sail-the-world.com).

A tout hasard, ils nous ont écrit à Hiva Oa pour nous offrir une carte de membre à titre amical et un petit pavillon que nous nous dépêchons de hisser en arrivant à Fatu Hiva.

Pendant la préparation du voyage, nous avons passé tellement d'heures à rêver devant leur site que nous sommes contents d'arborer leur pavillon.

 

La promenade continue. Nous repérons d'emblée notre restaurant favori : le Maké-Maké où nous irons nous régaler chaque jour d'un délicieux steak-frites. Viande de Nouvelle-Zélande premier choix. Très vite, le personnel adopte Antoine. Il est comme un coq en pâte ici. C'est son repaire quand je pars en excursion avec Corinne et Yvan.

 

 

 

 

Bon, bon, admettons que nos choix culinaires ne dénotent pas une grande curiosité touristique. Nous goûtons bien sûr aux spécialités locales, et surtout au poisson cru au lait de coco, mais un petit mal du pays nous ramène sans cesse aux valeurs sûres du steak frites ! En tout cas, pour la bière, nous faisons dans le local. Juré ; de la Hinano et rien d'autre !

 

Complètement sous le charme, nous déambulons tranquillement dans l'unique rue qui traverse le village. Puis, un chemin nous mène sur la grande plage de sable noir qui borde la baie.

Tout est calme, tranquille. On ne peut s'empêcher de penser aux paroles de Jacques Brel : "Le temps s'immobilise... aux Marquises".

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