On ne peut se préoccuper du linge sale que lorsque l'on est au port pour profiter de l'eau douce à volonté. En attendant, il s'entasse dans des sacs et on ne sait rapidement plus où le mettre.

 

Le plus souvent, il y a dans les ports des laveries automatiques ou des pressings au poids. Mais, à la longue, cela représente un coût non négligeable. Il faut donc laver à la main le plus souvent possible

 

A Guernesey, nous avons trouvé chez un shipchandler une machine à laver manuelle. Le principe est tout simple et très efficace. C'est une sorte de cocotte minute qui lave sous pression. Elle contient environ 2 kg de linge. On met un peu de lessive, un peu d'eau (plus ou moins chaude selon le linge).

 

On tourne la manivelle pendant environ 5 minutes. Lorsque l'on ouvre le couvercle, on entend nettement la pression s'échapper. Le linge est propre : il n'y a plus qu'à rincer et étendre.

Sous le soleil, ce n'est pas désagréable de passer deux heures les mains dans l'eau fraîche, à rincer le linge. Le plus souvent, j'installe directement le tuyau d'eau dans le cockpit. Un peu de musique et... en avant Mère Denis ! Ce n'est pas une réelle corvée. 

 

 

A Cherbourg, le séchage du linge était une véritable calamité ! Le bateau ne ressemblait plus à rien.

 

Alors que maintenant tout sèche en quelques heures...