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Lorsque nous arrivons à Guernesey, le petit port de Saint Peter est plein à craquer. Jamais vu ça ! Les bateaux de la Tresco Trophy encombrent le port. |
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Heureusement, le lendemain matin à six heures (joie et bonheur !), tout le monde s'en va et nous retrouvons le port de Guernesey tel que nous l'aimons. |
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Par contre, une petite surprise nous attend. Nous sommes déjà venus dans le port de Saint Peter sans aucun problème. |
Mais, cette fois-ci, nous avons tellement chargé le bateau avant de partir que notre ligne de flottaison s'est enfoncée et, à marée basse, nous touchons le fond ! Le bateau s'enfonce mollement dans la vase et penche doucement : nous prenons alors pleinement conscience que nous partons pour longtemps et que Persévérance est devenue notre maison. Nous avons désormais un tirant d'eau de 2,10m au lieu d'1,90m ! Il faudra quand même redessiner la ligne de flottaison parce que ça ne fait pas très sérieux... |
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Nous aimons beaucoup Guernesey et c'est toujours agréable de faire de grandes promenades le long de ses côtes découpées, surmontées d'anciens forts. Ces forts servaient surtout à empêcher l'invasion des français (non mais j'vous jure... comme si on avait l'habitude de se battre avec les anglais ! N'importe quoi !).
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Antoine aussi adore les randonnées à Guernesey... mais il cache sa joie ! |
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Un autre charme de Guernesey : on trouve encore des traces du vieux patois français. |
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Séquence émotion : c'est debout à ce pupitre, face à la mer, que Victor a écrit ses plus belles oeuvres (excusez ma familiarité avec le grand homme, mais je me sens tellement proche de lui !) |
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