En France, nous ne comprenions pas bien l'intérêt de ce "auvent" de toile peu gracieux. Mais, aux Antilles, nous avons vite appris à quoi sert un bimini : à chaque navigation, nous avions le visage brûlé. Les gens nous appelaient "nez rouge"; ça faisait désordre. |
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Maintenant, c'est le bonheur. Nous pouvons enfin barrer à l'ombre et profiter du paysage au mouillage. Un confort très apprécié par Anne qui peut barrer en toute quiétude. |
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Ainsi équipés, nous voguons à toute allure (au près, force 6) vers la première escale des Grenadines : Bequia (prononcer : béquoué) où nous faisons nos formalités d'entrée dans le pays. |
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Bequia : notre premier vrai contact
avec la langueur des caraïbes. |
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Anne et moi partons courageusement faire le tour de l'île à pied, sous un soleil brûlant. L'île est très haute et il faut monter des côtes à pic pour atteindre l'autre versant de l'île. Mais nous ne regrettons pas nos efforts car la côte au vent n'a rien à envier à la côte sous le vent. |
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