Notre amie Anne est arrivée mais, avant de quitter la Martinique, nous nous offrons un bimini.

En France, nous ne comprenions pas bien l'intérêt de ce "auvent" de toile peu gracieux. Mais, aux Antilles, nous avons vite appris à quoi sert un bimini : à chaque navigation, nous avions le visage brûlé. Les gens nous appelaient "nez rouge"; ça faisait désordre.

Maintenant, c'est le bonheur. Nous pouvons enfin barrer à l'ombre et profiter du paysage au mouillage. Un confort très apprécié par Anne qui peut barrer en toute quiétude.

Ainsi équipés, nous voguons à toute allure (au près, force 6) vers la première escale des Grenadines : Bequia (prononcer : béquoué) où nous faisons nos formalités d'entrée dans le pays.

 

 

Bequia : notre premier vrai contact avec la langueur des caraïbes.
"Tranquil Hours", heures tranquilles...

 

 

Anne et moi partons courageusement faire le tour de l'île à pied, sous un soleil brûlant. L'île est très haute et il faut monter des côtes à pic pour atteindre l'autre versant de l'île. Mais nous ne regrettons pas nos efforts car la côte au vent n'a rien à envier à la côte sous le vent.

 


Le soleil est si chaud que nous rentrons à Port Elizabeth en taxi collectif : un pick-up d'où nous apprécions la vue en plein vent. Quel bonheur après ces heures d'effort !

Page suivante