Mais, au bout de quelques jours, nous ne sommes plus maîtres de notre jupe. Parfois nous ne pouvons même pas débarquer de l'annexe par l'arrière car les otaries se prélassent et protestent violemment si on veut les déloger. |
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Nous essayons de leur bloquer l'accès en mettant des pare-battage. Rien à faire, pire encore ; elles en profitent pour escalader l'arrière et s'installer carrément dans le cockpit ! Elles ont leurs habitudes et arrivent chaque jour entre 6 et 7 heures du matin. La jupe est petite, il n'y a pas de place pour tout le monde alors elles se battent avec force grognements et éructations. Réveil en fanfare assuré ! Ah, elles ont de la chance d'être dans un parc national sinon la ire du Capitaine serait féroce ! Bien sûr, on râle un peu mais, au fond, nous adorons les voir évoluer en toute liberté et surtout en toute confiance, sans peur de l'homme. |
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Et puis, ne nous plaignons pas car, heureusement pour nous, notre jupe est trop encombrée pour abriter des gros mâles comme celui-ci ! |
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Les Galapagos sont bien le paradis des otaries. Pas besoin d'aller loin pour en approcher. Centre ville, la plage en est couverte. Les habitants s'en plaignaient un peu car ces dames sont très bruyantes et sentent le fauve... |
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La municipalité
a donc dû modifier la plage Hé oui c'est comme ça ici : priorité aux animaux. Les hommes n'habitent les Galapagos que depuis peu alors que les animaux y sont installés en pleine propriété depuis la nuit des temps.
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"Hé regarde ! Hé, d'une seule jambe ! Alors... fortiche, hein ?" |
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