L'annexe - ou dinghy, ou youyou - est indispensable
à bord : sans elle, comment aller à terre lorsqu'on
est mouillage ? |
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L'idéal serait d'avoir une annexe à fond rigide, beaucoup plus stable que les autres et acceptant un moteur puissant. Mais, faute de place pour la ranger (et faute d'argent aussi !), nous avons opté pour un bon compromis : une annexe gonflable de petite taille (4 personnes) avec un fond latté qui se plie facilement. Nous voulions toutefois que l'embarcation soit la plus stable
possible. Pour cela, nous avons surtout comparé la taille
des boudins qui assurent la stabilité de l'embarcation et
le confort de l'assise. De ce point de vue, nous sommes très
satisfaits de notre annexe Plastimo 240. |
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Promenade en annexe dans la mangrove |
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LE MOTEUR Nous rêvons souvent de nous offrir un 5 CV (le plus gros des moteurs monocylindres) qui permettrait d'affronter des courants plus forts et de nous tirer d'embarras dans certaines passes coralliennes. Un 5CV aurait aussi l'avantage de fonctionner avec une nourrice car le réservoir d'un 2CV est vraiment petit et offre peu d'autonomie. S'il y a du clapot, impossible de remplir le réservoir sans verser de l'essence partout. Enfin, le bouchon étant situé sur le dessus du moteur, les infiltrations d'eau de mer et/ou d'eau de pluie ne sont pas rares : y'a pu qu'à démonter et remonter le carburateur ! Joie et bonheur !
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Mais il n'y a pas que le moteur qui
fasse avancer une annexe. Autre avantage de la godille : comme tout le monde ne sait pas manier une embarcation avec une seule rame, cela limite les tentations de s'enfuir avec notre dinghy à la rame ! |
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Il n'est pas très difficile de godiller. Encore faut-il apprendre. Ici, Antoine donne un cours à notre ami Christophe. Hop... trois petits tours et puis s'en vont ! Chistophe is the best ! |
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Au mouillage, la nuit, il n'est pas prudent de laisser traîner son annexe derrière le bateau, reliée par un simple bout. N'importe quelle âme faible pourrait s'en emparer facilement. Si on considère la somme que cela représente, il est clair que c'est tentant. Pour éviter les vols, l'idéal serait de poser chaque soir l'annexe sur le pont mais notre pont est bien trop encombré pour recevoir une annexe. Aussi, nous amarrons l'embarcation à la drisse de spi afin de la hisser le long de la coque. |
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La nuit, nous avons donc une annexe volante sur le flanc du bateau.
Elle repose sur 2 pare-battages afin de ne pas raguer sur la coque.
Autre intérêt majeur de suspendre l'annexe : elle sèche
durant la nuit évitant ainsi que les algues et les coquillages
ne poussent sur le fond. L'annexe, seule à un ponton, est encore plus vulnérable et peut tenter bien des gens, surtout quand on part en excursion pour la journée. Nous avons passé dans le tableau rigide arrière une chaîne de 6 m de long en acier inoxydable (maillons de 6) et un cadenas, ce qui nous permet de laisser l'annexe en relative sécurité au ponton lorsque nous sommes à terre. De plus, lorsque nous avons un doute sur la sécurité, nous démontons la bougie du moteur. Rapide et efficace. |
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