Son père.
En face, assis, me regardant de son œil méprisant. Bouffant, buvant.
Insupportable.
Ses yeux, je me dis que j'aimerai les crever, ceux là qui se moquent.
A table, bouffant, buvant j'aimerai me lever saisir sa fourchette et la lui mettre au fond du corps, plonger à mon tour en lui pour déchirer ses entrailles et m'y rouler comme un chien heureux et fou. Je lui ferai mal avec la force de ma jeunesse, comme il me brise de ce regard travaillé une vie durant.
Lire les comment taire et donner le tien
Un petit commentaire pour le zauteur...
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