L’autiste
Ma planète... tellement éloignée
et pourtant de mon esprit à portée!
Alors que je peux la voir il m'est ici impossible de la penser.
En mon travers le vent se pavane
alors qu'ici j'existe, pourquoi?
Quand au moment où j'approche pour sentir
toujours et sans faillir entre moi et elle cette pellicule de peur,
barreaux d'une prison qui tôt ou tard expire.
Alors pour moi forcément l'or n'a pas de couleurs.
Que des voiles ! Rien derrière !
terrible corps qui pour toujours s'est fait verrière !
Et d'ici contre grés planqué, je perçois les bruits.
Murmures insensés, comploteurs sous le buis.
Un ennui est ma vie car en ce qui me concerne de l'autisme
jamais je ne me réveillerais.
Lire les comment taire et donner le tien
Un petit commentaire pour le zauteur...
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