Blanc


Dans le blanc si cotonneux, tellement peu dense
Eperdus de volupté, seuls nous voyageons
Là, à la frontière des étoiles, gageons
Leur douce lumière sera notre espérance

Là, dans le blanc libre, porté par les vents
Dans cette langueur, je m’ébats, cherche l’oubli
Je me débats par jeu, touchant à l’infini
traîné par la course hasardeuse, mollement

Je me repose à l’horizon du firmament
Mon corps allégé, exposé au feu du ciel
Regard dévoré par des lumières irréelles
Enivré du parfum de mon nuage blanc.


AlainK

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Un petit commentaire pour le zauteur...


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